Arrête. Continue. Arrête. Continue. Fais ton deuil. Et ne lâche pas, surtout. Fais ton deuil, tu es tellement intelligente. Et ne lâche pas surtout, ce serait un tel gâchis. Nous disons cela pour ton bien. Car nous t'aimons. Toute cette intelligence que tu retournes contre toi, quel gâchis. Cesse de te lamenter, c'est pour ton bien. Je pars en Israël demain, veux-tu m’accompagner ? Alors arrête, et fais ton deuil. Quel gâchis ! Mets ton intelligence au service d'autre chose. Je pars en Israël pour t'oublier, c’est pour ton bien. Tu es belle. Tu es flamboyante. Quel gâchis ! Je pars en Israël demain, veux-tu m’accompagner ? Et ne lâche pas surtout, c'est pour ton bien. Tu n’es qu’une traînée. Tu es malade. Tu es émotionnellement handicapée. Si tu me poursuis jusqu’en Israël, je te le ferai payer. Quel gâchis ! Tu es tellement intelligente pourtant, la noirceur de ton âme me fascine, je t’aime. Nous sommes un peu durs n'est-ce pas, mais c'est pour ton bien, alors arrête et fais ton deuil. Allons ensemble en Israël, ce sera merveilleux. Surtout ne lâche pas ! La noirceur de ton âme me fascine. Tes choix ne sont pas viables. Tu es si intelligente pourtant. Alors arrête, et fais ton deuil. Tu es belle. Tu es flamboyante. Tu n’es qu’une traînée. Je pars en Israël demain, de grâce n’insiste pas pour m’accompagner à l'aéroport, je m’en vais pour être loin de toi. Tu es malade. Tu es émotionnellement handicapée. Alors arrête, et fais ton deuil. Viens, mais enfin viens en Israël, je t’attends à Tel-Aviv, ça me fera tellement plaisir. Je t'aime, alors arrête et fais ton deuil. Tu es émotionnellement handicapée, tu te sabres toi-même. Quel gâchis ! Mais pourquoi diable es-tu venue me harceler jusqu’à Tel-Aviv ? Tu es une traînée. C’est pour ton bien. Je te comprends, je t’aime et je te comprends, et je suis heureux que tu sois venu me retrouver ici à Tel-Aviv. Tu es belle. Tu n’aurais pas dû m’apporter tous ces cadeaux, je ne peux pas accepter. Tu es tellement intelligente pourtant. Quel gâchis ! Arrête, c'est pour ton bien, rentre chez toi et fais ton deuil. Tes choix ne sont pas viables, tu es malade. Passe à autre chose. Je donnerai tes cadeaux aux domestiques. Tu es émotionnellement handicapée. Pourquoi sabres-tu systématiquement ton existence ? Je suis si heureux de te voir, tu es belle, je t’aime, tu es flamboyante. J’adore ta démarche. Mais tu es malade. Alors arrête, et fais ton deuil. C’est pour ton bien. Tu es si intelligente pourtant. Je ne veux pas te voir, tu es malade, tu es laide, tu ne tiens même pas droit, quitte Israël sur le champ. Tu es tellement intelligente pourtant. Quel gâchis ! Alors arrête. Et fais ton deuil. Ne lâche pas surtout. Tu es malade. Arrête. Et fais ton deuil. Ne lâche pas surtout. C’est pour ton bien. Arrête. Ne lâche pas. Arrête.
21 décembre 2007
Inscription à :
Messages (Atom)
